Groupes d’étudiants

Groupe d’étudiants dans l’ouest :

Il existe plusieurs groupes d’étude UCEM Bretagne et Grand Ouest (Nantes, Angers et Tours), cliquez sur le groupe pour plus d’infos :

Possibilité de constituer un groupe dans le Morbihan (56).

Et les groupes d’étudiants en France : Groupes d’étudiants

Fonctionnement des groupes :

Ils sont entièrement libres et gratuits. Ils n’ont pas de leader même si certaines informations peuvent être attendues de ceux qui connaissent mieux le Cours s’ils l’ont étudié depuis plus longtemps. 

 
De 1965 à 2013

1 – L’histoire générale schématisée 

Un cours en miracles a été reçu et sténographié en anglais, de 1965 à 1972, par Helen SCHUCMAN et, simultanément, relu à et dactylographié par William (Bill) THETFORD, son chef de service, tous deux professeurs de psychologie médicale à l’Université Columbia de New-York. En 1974, Helen SCHUCMAN et Kenneth (Ken) WAPNICK ont procédé à sa mise en forme définitive et aux corrections finales. Il a été publié en 1976 en anglais.

2 – Développement en France

A Course In Miracles est le titre anglais d’origine, bien connu aussi par son abréviation ACIM, ce qui a été traduit en français par Un cours en miracles©, ou UCEM en abrégé. UCEM est paru en français en début d’automne 2005, aux Éditions du Roseau. Il est actuellement disponible aux Éditions Octave. C’est aux Éditions Octave que l’on trouve la totalité des écrits autorisés ou de première main, c’est à dire, en fait, la totalité des ouvrages de Kenneth WAPNICK traduits en français et « Une brève histoire d’Un cours en miracles » de Robert Skutch.
À souligner qu’est parue aussi chez Octave, en français, une « nouvelle éditions augmentée » d’Un cours en miracles. Y figure désormais la totalité du Cours comportant donc en supplément les deux pamphlets » : « Psychothérapie » et « Le chant de la prière. »

3 – Diffusion du Cours

Le Cours est maintenant traduit en 20 langues et donc diffusé dans le monde entier, à la portée, en fait, d’une très large proportion de la population mondiale.

Deux sites anglophones sont à retenir à cet effet : http://acim.org/ est le site qui publie notamment les différentes traductions officielles du Cours ; http://facim.org est le site de Kenneth Wapnick, une mine d’or, fruit de l’immense travail pédagogique de Ken depuis l’origine jusqu’à nos jours. On y trouve et on peut y commander ses livres (environ 25) et une quantité impressionnante de commentaires du Cours, par thèmes, en formats numériques audio et/ou vidéo. On y trouve aussi sa revue trimestrielle « Le phare, » et environ 1300 questions-réponses ainsi que les textes de quelques ateliers à la disposition gratuite des lecteurs.

Outre l’étude individuelle, en « privé », du Cours, il existe dans le monde entier des groupes d’étude dont l’acim.org donne les implantations. Il a, par exemple, été suggéré à Gary RENARD par ses guides, Arten et Pursah, de rejoindre un groupe d’étude d’ACIM/UCEM fonctionnant dans son voisinage et il a ensuite suivi ce groupe régulièrement pendant 11 années. Ces faits sont relatés dans l’un de ses livres « Et l’univers disparaîtra » ou « Votre réalité immortelle, » publiés aux Éditions Ariane. Il faut bien noter que les groupes d’étude du Cours ont un rôle de soutien et de partage, mais qu’ils ne peuvent et ne doivent en aucun cas se substituer à l’étude individuelle du Cours.

Qu’on ne se méprenne pas : la « diffusion du Cours » est une affaire sociologique ou statistique. Mais le but visé c’est la transformation personnelle de chacun des étudiants du Cours. Il ne vise pas, en soi, à changer les autres ou à améliorer un monde qui n’existe même pas réellement, même si ces deux types de bénéfices secondaires ne sont pas exclus. Encore faut-il entendre la transformation personnelle comme un changement d’esprit et non un changement des diverses conditions ou situations apparemment extérieures.

 

 

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